Iquitós...porte de l'Amazonie
Iquitos, Pérú, 27 Avril 2008
Je suis arrivé à Iquitos le mercredi vers midi. Le vol partait de Lima et faisait escale à Pucallpa. Depuis Lima, l' avión a pris de l'altitude au dessus de l'oc'ean pacifique. J'ai pu observé la côte désertique et les quelques îles caillouteuses totalement pelées qui se situent au large de la ville. Ensuite sont apparues les montagnes, comme un vrai mur, la cordillère s'est présentée sous l'avion. Les sommets enneigés et une zone de haut plateaux avec de grands lacs.Très peu de routes, juste quelques pistes reliant quelques villages.
Finalement de l'autre côté de la cordillère a comencé la forêt traversée par de grandes rivières couleur marón. L'avion survolait "la Selva". De Pucalpa, il est posible de rejoindre Iquitos en 3 à 4 jours de bateau. L'avion a suivi le cours du fleuve Ycayali qui n'est autre que le grand fleuve Amazone.
Vemant de Lima oú la temperature du matin ne dépasse pas les 15ºC, j'ai appréricié la chaleur etouffante de 31ºC à la sortie de l'avion. Ce sont toutes les odeurs et sensations d'afrique, du congo en particulier qui me sont remontées et m'ont accompagné durant les jours suivant.
Pour gagner le centre ville, deux options, le Taxi pour S./15 et le "Motocaro" (motovoiture=une moto a 3 roue avec siege passager) pour S./8. Sur le chemin depuis l'aéroportm je découvre que Iquitos est la ville des motos!!! C'est un flux continu de moto et motoraxi dans des deux sens. IL en résulte unn bruit infernal et parfois quelques frayeurs quand il s'agit de doubler en slalom!!!...
Après avoir laissé mes affaires à l'hôtel "Colibri", à un blc de la place d'arme, j'ai emprunté de le "Malecón". Dans tous les pays d'amérique du sud, le malecón désigne la rue qui longe la plage ou le rio quand il n'y a pas de côte. À Iquitos, le Malecón donne sur l'Amazone. En cette periode de l'année, le fleuve est en crue et vient jusqu'au bord de la ville donnant l'impression d'un énorme lac.
Iquitos est une ville qui n'est accesible que par bateau ou par avión et ça se sent!!!... Tout y est si différent. A commencer par les gens qui y vivent. Hommes et femmes de couleurs caramel, plus fin de visages que dans le reste du pays. Au contraire de Lima on ne resent pas une forte différence de clases sociales et il n'y presque pas de gens de couleur claire. Avec la chaleur ambiante qui ne perd que quelques degrés à la nuit tombée, les gens vivent très peu habillés. Et dans cette chaleur, le travail est "alternatif". À première vue, l'attente et le farniente domine... mais dans les ruelle étroites du marché, on croisent des hommes en plein effort, transpirant à grosses gouttes sous le poids des regimes de bananes ou des enormes sacs de riz qu'ils transportent sur le dos. On s'apperçoit que la chaleur fait du moindre effort une épreuve physique et on comprend qu'il est nécessaire de s'économiser...
J'ai marché sur le Malecón le long du fleuve. Iquitos étant une ville frontière, elle abrite plusieurs caserne militaires. Nous Sommes à 300k de la triple frontière Pérou-Bolivie-Brésil. En longeant le Malecon, je suis tombé sur le marché de Belen. ON y trouve toutes sorte de fruits tropicaux et de legumes. Entre autre l'aguage dont sont très friant les iquiteñas et dont les hommes disent il faut eviter d'en boire beaucoup car il contient des hormones!!! Il y a aussi toute sorte de poisson à griller et des poulet qui transparent en attendant de trouver acheteurs. En vue de la suite de mon voyage sur le fleuve amazone, j'ai acheté un hamac que j'utiliserai sur le bateau de Iquitos à la frontière et de la frrontière à Manaus au Brésil.
ENn contrebas du marché, le fleuve et le quartier de Belen: des maisons contsruites sur flotteurs et quelques planches en bois en guise de ruellees. IL faut le voir pour imaginer ce quartier entièrement flottant. Quand les eaux du fleuve baissent, que la rivière se retire, ces maisons se retrouvent dans la boue.
Marcher dans Iquitos en pleine journée peut être épuisant: premièrement à cause de la chaleur et ensuite à cause du bruits des 5000 motos!!! La pluspart enlève le po d'echappement croyant que c'est un moyen d'economiser du carburant. La nuit, le bruit de motos reste intense mais l'ambiance de la ville devient festive... Sur le Malecón aussi appelé "Boulevard" para les Iquiteños, on vient se promener et profieter de petits spectacles de rue. On ya trouve des glasses et toutes sorte de gourmandises. Le samedi soir, j'ai découvert la capoeira. Quelques percusionnistes qui chantent en même temps, un cercle de spectateur se forme et au centre on s'affronte avec des passes acrobatiques. Tout commence par un salut, on s'attanque, on évite puis un autre dasneur entre dans le cercle et defie l´un des deux qui viennent de s'affronter et ¡a reprend de plus bel. Les échanges durent quelques seconde et sont parfois très "rebondissant". On ne se touche pas vraiment et l'art et de répondre à l'adversaire par un movement plus impressionant que l'attaque qui vient d'ètre donnée. La nuit est lourde et chaude, les danseurs habillé d'un pantaloon blanc serré à la taille par un cordonnet transpirent à grosses gouttes.
La gastronomie n'est pas de reste à Iquitos. Outre les fruits en jus ou en glasses, on déguste un type de cuisine très particulier, la cuisine de la "forêt": poissons frito u grillé accompagné de banane plantain. On y mange aussi la cecina de porc qui est une sorte de petit salé de porc fuméqui s'accompagne aussi de banane. En fait la banane est toujours presente en accompagnement mais sa préparation peut varier: boulette, frite, puré...







