Une nouveau voyage à l'autre bout de la terre... Le Chili, entre océan et montagne, le pays des tremblements de terre et des Tsunamis... la cordillère des Andes avec ses reliefs quasi désertiques et ses vallées où se cultive le raisin. A Santiago et dans tout le Chili, on boit du Pisco Sour... on mange de bon epanadas mais aussi de la très bonne viande qui nous rappelle que l'Argentine est à deux pas, juste de l'autre côté de la cordillère.
4 semaines au Chili dont 3 weekends pour découvrir les environs de Santiago...
Après avoir laissé sans activité ce blog de voyage, je reviens pour y ajouter quelques mots et quelques images... Je n'ai pas arrêté de voyagé depuis 2 ans... mais c'était différent... pour raisons professionnelles désormais.
Je suis actuellement en mission à Kaluga (Russie) et comme le choc des cultures est très fort, j'ai souhaité partager mon expérience...
Kaluga, le 7/04/2010
Je suis arrivé à Kaluga depuis hier soir... ici, la neige n'est plus là et le dégel est terminé... en ville, il y a énormément de poussière un peu comme à Ouagadougou... difficile de respirer correctement et surtout j'ai le nez qui me gène beaucoup... c'est très désagréable. Je vais aussi connaître l'autre facette en campagne puisque dés la semaine prochaine le département de comptabilité que nous auditons sera déménagé sur le site industriel à environ 30Km de la ville, un bourbier sans nom à écouter ceux qui y sont allés et à en voir les voitures qui en reviennent... La bonne nouvelle, c'est qu'il ne fait pas ou plus froid... le temps est sec et la température actuelle de 15° ne peut qu'augmenter dans les prochaines semaines. La ville ressemble beaucoup aux villes de Roumanie. Un ou deux bâtiments jolis et le reste est tout gris, délabré avec de grandes rues larges et toutes droites. De belles enseignes criardes nous rappellent que le communisme est déjà loin… Mac Do, Quick et les autres sont arrivés avant notre entreprise. Les trottoirs sont encore creux pour certains et terreux... Entre deux "HLM" à la soviétique il y a de temps en temps une vieille maison en bois qui s'affaisse. Avec un écriteau que je ne comprends pas mais qui doit dire un truc du genre "vendu" ou "chantier"... je pense que tout est amené à être rasé un jour ou l'autre pour y construire de nouveaux appartements modernes. Au milieu de ces immeubles gris, il y a des gens, plein de gens dans la rue plutôt jeunes en majorité... Les jeunes filles sont souvent très bien habillées, presque trop avec leurs mini-jupes et leurs bottes en Skye (?) qui leur arrivent à mi-cuisse... ce doit être la mode en ce moment car elles en ont toutes, même si le résultat n'est pas toujours très top… ça dépend évidemment de la silhouette.
... Hier nous étions dans un wagon 1ère classe presque exclusivement réservé pour les « missionnaires» du groupe dans le train de Moscou à Kalouga. La 1ère classe, par rapport à la seconde, n'a rien de plus que les rideaux kitch et les sièges molletonnés en satin... peut-être était-ce un autre luxe, il y avait 4 "téléviseurs" modèle russe couleur des années 80 sur lesquels passaient des films en Russe à priori humoristiques mais aussi datant des années 80 à en juger par les vêtement et les voitures... Le premier, c’était l'histoire d'un duo composé d'un "blond" et d'un "brun moustachu" qui font des blagues avec un ours qui fait de la moto... ça faisait du bruit et penser à un film de Pierre Richard... Le deuxième, l'histoire d'un pauvre facteur-pilote d'hélicoptère "russe" (et vieux) représentant l'unique lien entre certains villages retirés du Caucase et la grande ville... c'est ce que j'en ai compris... car c'était dans une langue slave doublée en russe par une seule et même personne faisant les répliques de tous les personnages sur un ton monotone. Bref, dans le wagon, l'ambiance était joviale, certains revenaient pour une n-ème mission alors que d'autres comme nous cherchaient à se renseigner sur ce qui les attendait à Kalouga.
Kaluga, le 10/04/2010
Aujourd'hui samedi, après une grasse matinée bien méritée, j'ai pris la voiture qui m'a été prêtée et je suis partie vers l'Ouest de Kaluga. En sortant de la ville j'ai découvert le lac encore tout gelé malgré la température abiante de 15°C. La "presque autoroute" en assez mauvais état longeaît d'abord la rivière pour ensuite s'enfoncer dans une grande forêt de pins. J'avais repéré un petit village qui a priori était connu pour son monastaire du 15ème siècle. C'était le but de ma sortie...
Après quelques 20 km sur la route "rapide" j'ai bifurqué pour m'engager sur de la route de campagne cette fois en très très mauvais état... presque de la piste avec des nids de poules et parfois de grandes flaques de boue... La voiture était déjà super salle alors aucune peur!!!... J'ai reconnue de façon aproximative le nom du village que je cherchais sur un paneau en ciryllique. Pas vraiement de monastaire en vue simplement une campagne très pauvre qui sortait de l'hiver... des champs d'herbe jaunie par la neige et la terre boueuse après le dégèle... j'ai aimé me promener au milieu des jolies petites maisons en bois... ici les habitants à première vue très simples, prennent beaucoup de soin à sculter les encadrements de porte et de fenêtre. Les maisons sont peintes de couleur par fois vive et on imagine bien le tableau un jour d'hiver ensoleillé quand tout est couvert de neige... On apperçoit que toute cette campagne est restée figée plusieurs dizaines d'année en arrière... S'il n'y avait pas l'électricité, on dirait que ça n'a pas bougé depuis le moyen âge... encore que, au milieu de cette campagne, dans le centre du village il y a quelques barres d'immeubles soviétiques toutes aussi délabrées que dans le centre ville et bien plus triste que les maisonnettes de couleur...
Quelques photos de Salvador de Bahia... Je progresse bien en portugais et je passe mes aprés-midi dans un centre social avec de petis brésiliens super cracants...
En arrivant à Iquitos, je pensais partir quelques jours dans la forêt dasn un lodge et finalement je me suis laissé convaincre para un opérateur pour une expédition de 6 jour à bord d'un bateau sur l'amazone et ses afluents. Ce bateau, c' est l'Arca, il a plus de 50 ans de vie sur ce fleuve et c'est une des relique de l'époque de l'exploitation du caouchouc au Perou.
Aprés les quelques jours passé dans la douceur de vivre de Iquitos, le départ de l'Arca était prevu pour le Dimanche à 12h. À son bord, Katie et Douglas un couple d'americain et leur cousine Kenry, tous les trios des passionnés d'oiseaux qui avaient fait le voyage avec le but unique, d'ecouvrir et observer les oiseaux de l'amazonie... Il y avait aussi un équipage de 11 personnes, marins, cuisinier, capitaine, mécanicien, serveurs... ainsi que Martin le directeur de croisière et Neil notre guide. Enfin, il y avait Hector un retraité de l'amée de l'air (ex_mecanicien avión) reconvertí dans la maintenance informatique pour le gouvernement.
A bord de l'Arca, la semaine passe vite... les repas sont un délice du petit déjeuner au repas du soir... je pensé d'ailleurs avoir pris quelques kilos.. Il faut dire que c'est un peu le contraire de l'ONG Prosoya oú les repas étaient un peu légers... Sur 6 jours, nous avons remonté le fleuve Ycayali (afluent de l'amazone) puis nous Somme entré sur le fleuve trapiche.
Le bateau navigue parfois de nuit et parfois de jour. Le matin nous nous levons vers 6h pour aller explorer les petits lac et les arroyo en barque hors bord. Il y a les oiseaux qui font le bonheurs des 3 américain et puis aussi de temps en temps nous voyons quelques singes. La nuit nous sortons aussi... La végétation est dense, c'est la forèt primaire... avec une lampe torche on repère les yeux rouges des caimans. ON éteint le moteur et on écoute le chant des crapeaux qui réclament la pluie...
Pour moi le plus agreeable c' est encore d'acoster dans un village... les enfant nous accueillent avec de grand sourires... on échange quelques mots... ils me presents leurs animaux de compagnie... des singes, des fourmiliers et autres animaux de la jungle... Je me suis baigné dans les eaux noire de l'amazone. Un petit garçon nommé David m'a rejoint avec sa pirogue... il l'appelle "canoa"... IL a sauté dans l'eau et puis ensuite on a fait un petit tour ensemble dans son canoe.
Le mercredi soir, après une longue exploration qui s'est terminée a la nuit tombée et sous la pluie, nous avons navigué jusque Requeña. Le ciel et la forêt s'iluminait de temps en temps avec les élairs, c'etait impressionnant!! Le lendemain, nous avons débarqué au milieu du marché aux poisons... Requeña est la capital de la province et compte 50,000 âmes. Nous avons marché dans le marché et acheté quelques fruits. De retour sur le bateau, j'ai préparé pour Hector et Martin un Punch Planteur avec Aguardiente, le Rhum local aplus de 50º. ON passe beaucoup de temps ensemble à discuter tous les trois... ON échange sur la France et sur le Perou ou même le brésil... ils ont plein d'histoire à raconter... les deux sont pilote d'avion léger... Martin m'a raconté un vol qui a mal terminé et óu il s'est retrouvé bloué dans la forêt pendant plusieur jours... une autre expedition de plus de 30 jours le long d'un fleuve pour aller vers une tribu d'indien trés retires... ET puis on philosophe le soir sur le pont... sur les OVNI, la vie, la quatrième dimensión...
Je me sens bien sur l'Arca, c'est un voyage extraordinaire avec de belle rencontres... et une nature tellement belle... même si le confort est une peu superieur à mon mode de voyage normal, j'apprecie... surtoute je mange tellement bien!!!
Hier, nous avons peché des piranas... et nous avons fait une alte dans un villaje oú j'ai acheté quelques colliers de graines. Puis il ya eu la tempête qui a duré toute la nuit... au petit màtin nous sommes arrivé à Iquitos et après un super petit déjeunerm nous avons débarqué... Ainsi s'est terminé mon aventure sur l'Arca... je ne suis pas prêt d'oublier ce voyage... Maintenant, je me dirige vers la frontière avec le brésil... une autre aventure commence...
Je suis arrivé à Iquitos le mercredi vers midi. Le vol partait de Lima et faisait escale à Pucallpa. Depuis Lima, l' avión a pris de l'altitude au dessus de l'oc'ean pacifique. J'ai pu observé la côte désertique et les quelques îles caillouteuses totalement pelées qui se situent au large de la ville. Ensuite sont apparues les montagnes, comme un vrai mur, la cordillère s'est présentée sous l'avion. Les sommets enneigés et une zone de haut plateaux avec de grands lacs.Très peu de routes, juste quelques pistes reliant quelques villages.
Finalement de l'autre côté de la cordillère a comencé la forêt traversée par de grandes rivières couleur marón. L'avion survolait "la Selva". De Pucalpa, il est posible de rejoindre Iquitos en 3 à 4 jours de bateau. L'avion a suivi le cours du fleuve Ycayali qui n'est autre que le grand fleuve Amazone.
Vemant de Lima oú la temperature du matin ne dépasse pas les 15ºC, j'ai appréricié la chaleur etouffante de 31ºC à la sortie de l'avion. Ce sont toutes les odeurs et sensations d'afrique, du congo en particulier qui me sont remontées et m'ont accompagné durant les jours suivant.
Pour gagner le centre ville, deux options, le Taxi pour S./15 et le "Motocaro" (motovoiture=une moto a 3 roue avec siege passager) pour S./8. Sur le chemin depuis l'aéroportm je découvre que Iquitos est la ville des motos!!! C'est un flux continu de moto et motoraxi dans des deux sens. IL en résulte unn bruit infernal et parfois quelques frayeurs quand il s'agit de doubler en slalom!!!...
Après avoir laissé mes affaires à l'hôtel "Colibri", à un blc de la place d'arme, j'ai emprunté de le "Malecón". Dans tous les pays d'amérique du sud, le malecón désigne la rue qui longe la plage ou le rio quand il n'y a pas de côte. À Iquitos, le Malecón donne sur l'Amazone. En cette periode de l'année, le fleuve est en crue et vient jusqu'au bord de la ville donnant l'impression d'un énorme lac.
Iquitos est une ville qui n'est accesible que par bateau ou par avión et ça se sent!!!... Tout y est si différent. A commencer par les gens qui y vivent. Hommes et femmes de couleurs caramel, plus fin de visages que dans le reste du pays. Au contraire de Lima on ne resent pas une forte différence de clases sociales et il n'y presque pas de gens de couleur claire. Avec la chaleur ambiante qui ne perd que quelques degrés à la nuit tombée, les gens vivent très peu habillés. Et dans cette chaleur, le travail est "alternatif". À première vue, l'attente et le farniente domine... mais dans les ruelle étroites du marché, on croisent des hommes en plein effort, transpirant à grosses gouttes sous le poids des regimes de bananes ou des enormes sacs de riz qu'ils transportent sur le dos. On s'apperçoit que la chaleur fait du moindre effort une épreuve physique et on comprend qu'il est nécessaire de s'économiser...
J'ai marché sur le Malecón le long du fleuve. Iquitos étant une ville frontière, elle abrite plusieurs caserne militaires. Nous Sommes à 300k de la triple frontière Pérou-Bolivie-Brésil. En longeant le Malecon, je suis tombé sur le marché de Belen. ON y trouve toutes sorte de fruits tropicaux et de legumes. Entre autre l'aguage dont sont très friant les iquiteñas et dont les hommes disent il faut eviter d'en boire beaucoup car il contient des hormones!!! Il y a aussi toute sorte de poisson à griller et des poulet qui transparent en attendant de trouver acheteurs. En vue de la suite de mon voyage sur le fleuve amazone, j'ai acheté un hamac que j'utiliserai sur le bateau de Iquitos à la frontière et de la frrontière à Manaus au Brésil.
ENn contrebas du marché, le fleuve et le quartier de Belen: des maisons contsruites sur flotteurs et quelques planches en bois en guise de ruellees. IL faut le voir pour imaginer ce quartier entièrement flottant. Quand les eaux du fleuve baissent, que la rivière se retire, ces maisons se retrouvent dans la boue.
Marcher dans Iquitos en pleine journée peut être épuisant: premièrement à cause de la chaleur et ensuite à cause du bruits des 5000 motos!!! La pluspart enlève le po d'echappement croyant que c'est un moyen d'economiser du carburant. La nuit, le bruit de motos reste intense mais l'ambiance de la ville devient festive... Sur le Malecón aussi appelé "Boulevard" para les Iquiteños, on vient se promener et profieter de petits spectacles de rue. On ya trouve des glasses et toutes sorte de gourmandises. Le samedi soir, j'ai découvert la capoeira. Quelques percusionnistes qui chantent en même temps, un cercle de spectateur se forme et au centre on s'affronte avec des passes acrobatiques. Tout commence par un salut, on s'attanque, on évite puis un autre dasneur entre dans le cercle et defie l´un des deux qui viennent de s'affronter et ¡a reprend de plus bel. Les échanges durent quelques seconde et sont parfois très "rebondissant". On ne se touche pas vraiment et l'art et de répondre à l'adversaire par un movement plus impressionant que l'attaque qui vient d'ètre donnée. La nuit est lourde et chaude, les danseurs habillé d'un pantaloon blanc serré à la taille par un cordonnet transpirent à grosses gouttes.
La gastronomie n'est pas de reste à Iquitos. Outre les fruits en jus ou en glasses, on déguste un type de cuisine très particulier, la cuisine de la "forêt": poissons frito u grillé accompagné de banane plantain. On y mange aussi la cecina de porc qui est une sorte de petit salé de porc fuméqui s'accompagne aussi de banane. En fait la banane est toujours presente en accompagnement mais sa préparation peut varier: boulette, frite, puré...
Aprés Arequipa, je suis finalement arrivée a Cusco, j´ai connu le Machupichu, je suis descendu vers le lac Titicaca, j´ai fait incursionen Bolivie et je suis retourné sur Lima... Biensûr c' est un peu résumé et quand j´aurai le temps, je vous compterai les détail de tout ca... oú suis-je aujourd' hui?...
Je suis dans la province de Oxapampa, forêt tropicale d´altitude (environ 1800 sndm) et je travaille pour une ONG allemande installée dans la région de puis presque 20 ans. Le Projet s´appelle PROSOYA, qui sognifie quelque chose du genre projet de support aux communautés rurales et d´éducation de la jeunesse... La structure est un internat pour jeunes garcons de 13 á 18 ans orphelins pour la plus-part et de milieux défavorisés. Ils sont scolarisés le matin dans le collége du village et l´aprés-midi, ils recoivent une éducation alternative basée sur un enseignement pratique: menuiserie, boulangerie, mécanique, apiculuture, agriculture, piciculture... Le PROSOYA est donc une énorme ferme qui compte 800 hectares de terres (toutes ne sont pas cultivées) en bordure du parc national Yanachaga. L´idée théorique est que chaque division est un centre de production qui en plus de l´enseignement pratique dispensé aux éleves génere des revenus permettant de financer le centre. dans la réalité PROSOYA dépend fortement des financement venu d´allemagne et il manque un peu de dynamique économique... Le centre fait aussi chambre d´ hôtes...
Vous l´imaginez le cadre est superbe, il y plein de chose á apprendre et a faire... je vais rester ici environ 6 semaines... mon projet, connaitre le fonctionnement de chaque activité et apporter quelques améliorations au niveau gestion et dynamique commerciale... (beaucoup á faire car tous le monde sait qu´il mangera á sa faim grace aux subventions allemande avec ou sans production...) Mais le défi est intéressant...
En attendant, mon intégration aupres des jeunes et des travailleurs a été sympatique... j´ai même retrouvé des plaisir d´animateur de colo en prenant l´initiative de préparer quelques jeux... J´ai été affecté la premiére semaine en mécanique oú j´ai eu l´occasion d´apprendre á souder la feraille... j´ai démonté et remonté des roues de tracteurs et de remorque, j´ai conduit le tracteur avec et sans charrue... et cette semaine, j´etais du côté de la boulangerie, il faut faire du pain matin et soir pour le centre et aussi pour vendre dans les villages autour.
Sinon pas facile de se défendre contre les moustiques et autres mouches suceuses de sang qui sont omniprésente... En arrivant, j´ai pris peur en voyant les bras des 3 allemands qui travaille aussi sur le centre et puis aprés un semaine, même en mettant du répulsif, je suis aussi plein de boutou... on s´habitue... sinon c´est dure de faire tous avec les mains, ca fatigue surtout... loin detoute civilization et privé d´internet, les journées sont simples, travailler, se fatiguer, manger et dormir... on se léve tôt á PROSOYA, vers 6H et aprés 9H, on est fatigué et on se couche... nous avons l´électricité grace a une minicentrale electrique qui fonccione avec le torrent qui coule dans notre petite vallée. Et comme il pleut beaucoup, mais beaucoup beaucoup, ca fonctione bien... sauf quand il pleut trop et que les feuilles, la terre et le sable empechent la turbine de fonctionner... en pleine nuit on peut alors entendre l´alarme sonner indicant que il n´y a plus d´electricité...
Demain, vendredi Saint, nous allons grimper une montagne environnante... esperons que le beau temps dure un peu... nous aurons samedi chacun une truite (chose exceptionnelle car la nourriture est assez simple au centre...) pour le repas de midi... truite de PROSOYA... la cuisine tente de profiter des production du centre, légumes, poulet, lait etc... mais ce qu´mange le plus c´est du riz et le centre n´en produit pas... parcontre, beaucoup de tubercules et de patate en tout genre...
Bref, je suis bien au vert, l´atmosphére est agréable et bien qu´on se sente un peu coupé du monde, c´est une expérience intéressante...
;-) "Viernes santo" ;-)
Le vendredi de Pacques, nous sommes monté au sommet d'une des collines environnantes comme le veut la tradition...
D'abord, 5 mois pour vivre le Pérou, traverser l´amazonie et peut-être apprendre un peu de portugais... 2 ans après, le voyage continue, sous différentes formes: perso et pro...